Call for papers 2023
Revue Internationale de Psychosociologie et de Gestion des Comportements Organisationnels (RIPCO)
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La cinquième journée de recherche de la RIPCO, axée sur le "bien-être/mal-être au travail", a réuni 93 participants et 35 présentations de 63 contributeurs internationaux au campus de l'ICN à Paris-La Défense le 6 juin 2024, et le comité éditorial envisage de transformer cet événement annuel en congrès académique de deux jours. SOUMETTRE
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Journée de Recherche Ripco 2023
THÈME GÉNÉRAL : Comportement organisationnel (Organizational behavior)
FOCUS 2023: Comportements des salariés et des organisations face aux changements climatiques
 
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Appel à communications
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Forte des succès enregistrés lors de ses journées de recherche en 2022 (comportements de santé) et en 2021 (comportements organisationnels positifs), la RIPCO organise sa quatrième manifestation le 9 juin 2023 à Paris, La Défense. Nous invitons les chercheuses et chercheurs à soumettre dès maintenant le résumé étendu (extended abstract) de leur proposition de communication. Toutes les thématiques sont les bienvenues dès l’instant où elles s’inscrivent dans le périmètre de l’Organizational behavior (OB), c’est-à-dire de l’interaction entre les individus, les structures, les technologies et/ou l'environnement externe. Les propositions peuvent se référer à l'un des trois niveaux du comportement organisationnel, à savoir :

  • le niveau individuel, qui fait appel à la psychologie organisationnelle et à la compréhension du comportement humain et de l’efficacité des incitations,
  • le niveau du groupe, qui fait appel à la psychologie sociale et à la compréhension sociologique des interactions humaines et de la dynamique de groupe,
  • et le niveau organisationnel, qui fait appel à la théorie des organisations et à la sociologie pour entreprendre des analyses au niveau des systèmes.

L’ambition des travaux peut consister à mieux comprendre ces attitudes et ces comportements en tant que tels, à identifier leurs facteurs explicatifs quelles que soient leurs natures, ou bien encore à mettre au jour leurs conséquences. De nombreux « angles d’attaque » sont recevables, parmi eux :

  • L’approche psychologique : les traits, les états, les émotions, les croyances, les buts, etc.
  • L’approche sociologique : les pressions de conformité, les structures, l’apprentissage individuel et collectif, etc.
  • L’approche anthropologique : les valeurs partagées, l’éthique, le contrat psychologique, etc.
  • L’approche par les sciences politiques : les tensions, les conflits, les représentations collectives qu’elles soient syndicales ou spontanées, la démocratie organisationnelle, etc.

Les travaux théoriques sont encouragés tout autant que les recherches empiriques. Ces dernières peuvent être qualitatives (étude de cas, ethnographie, phénoménologie, sémiotique, analyse narrative, etc), quantitatives (méta-analyse, étude longitudinale, expérimentation, etc.) ou mixtes (e.g. recherche action ou intervention). Les travaux visant à (re)mettre à l’épreuve les travaux fondateurs de l’OB (e.g. Maslow, Herzberg, etc.) dans le contexte contemporain des nouveaux rapports au travail seront particulièrement appréciés.

FOCUS 2023 : Cette année le focus de la Journée sera placé sur les comportements des salariés et des organisations qui les emploient face aux changements climatiques et environnementaux. Aujourd’hui, les nouvelles alarmantes concernant l’avenir de la planète et des espèces s’accumulent, ainsi que les prises de position en faveur de nouveaux modes de vie, plus respectueux de la nature à court et long terme. Les gouvernements et les entreprises sont confrontés à des changements majeurs tandis que des mouvements sociaux et des organisations non gouvernementales se donnent pour mission de les transformer et de les faire avancer plus vite sur le chemin de la transition. La pandémie de la Covid-19 a quant à elle rendu plus aigüe la prise de conscience du caractère systémique des dysfonctionnements, de l’interdépendance des acteurs des chaînes de valeur (Acquier, Valiorgue & Daudigeos, 2017) et de la finitude des ressources.

FOCUS 2023
LES DIFFERENTS SUJETS DE RECHERCHE OUVERTS

Sans être pour autant exclusives, trois pistes de recherche nous intéressent plus particulièrement cette année. Elles s’appuient sur la contribution du groupe de travail II au rapport d'évaluation du GIEC (2022) qui évalue dans le détail les impacts, les risques et l'adaptation au changement climatique dans les villes, où vit plus de la moitié de la population mondiale. D’après ces experts : « La santé, la vie et les moyens de subsistance des gens, de même que les biens matériels et les infrastructures cruciales comme les systèmes d’énergie et de transport, sont de plus en plus touchés par les aléas dus aux vagues de chaleur, tempêtes, sécheresses et inondations, ainsi que par les phénomènes à évolution lente telle l’élévation du niveau de la mer. »

THEME I :
Initiatives prises à tous les niveaux et à différentes échelles pour définir les termes du changement, introduire des transformations et se rendre capable d’en mesurer l’impact.

Le premier enjeu est donc celui du sens (Weick, 1995) à donner à ce qui se passe autour de nous. Que se passe-t-il ? Que nous arrive-t-il avec cette grande transformation ? Le comprendre renvoie à l’analyse de la situation et à la compréhension des problèmes à régler. Plusieurs approches s’opposent. Les uns adoptent un point de vue scientiste et s’en remettent ainsi à la science et à la technologie. Les autres invitent à réfléchir plus largement à la culture des habitants des pays développés, de plus en plus coupés du monde de la nature et dépendants de producteurs qu’ils ne connaissent pas (Dubuisson-Quellier & Gojard, 2016). Les labels et les normes à destination des consommateurs comportent quant à eux des signaux ambivalents (Arnold & Loconto, 2021) qui ne permettent pas toujours de garantir la qualité et la responsabilité sociale et environnementale. Ils sont pourtant, à ce jour, l’instrument privilégié pour imposer des règles tout au long des chaînes de valeur. Comme nous l’apprend l’expérience de désastres environnementaux, par exemple le cas de Bhopal (Shrivastava et al., 2020), le risque d’erreur est grand dans de nombreux domaines étant donné la taille des équipements et la dépendance à des technologies complexes et souvent difficiles à maîtriser. Deux types de motivations au moins sont identifiables pour agir : d’une part, la prise de conscience d’un danger et le souhait d’en limiter les effets, d’autre part, l’engagement en faveur de l’environnement pour envisager un meilleur futur par une transformation profonde de la société (Adler, 2016). Ces deux motivations n’étant pas exclusives, il est possible de construire des alliances pour agir ensemble (Gray & Purdy, 2018 ; Gray, Purdy & Ansari, 2022) qui tiennent compte du fossé entre les organisations et des rapports de force entre acteurs. Que faut-il faire du savoir dont nous disposons et de celui qu’il faut accumuler sur des sujets nouveaux ? Faut-il spécialiser les expertises ou au contraire les généraliser afin de fonder des choix débattus démocratiquement (Banerjee, 2011) ? Comment trouver l’espace public pour des sujets de longue haleine comme ceux du changement climatique et de l’environnement dans un monde dominé par des médias d’information caractérisés par l’urgence et la variabilité des sujets abordés ?

THEME II :
L’action organisée à différents niveaux (Friedberg, 2015)
 

Bon nombre des enjeux liés au climat ont été abordés dans le cadre de politiques publiques mais aussi d’autorégulations des entreprises (Wright & Nyberg, 2015) afin de tenir compte au mieux de leurs contraintes. Celles-ci sont confrontées à des objectifs parfois contradictoires, entre la performance de marché et les engagements liés aux objectifs du développement durable fixés par les institutions internationales (Nyberg, 2021). Leurs actions les plus urgentes peuvent aussi consister en un effort pour ne pas devenir la cible de mouvements sociaux et d’activistes. Elles sont en effet susceptibles d’être pointées du doigt pour leurs activités, notamment dans des industries particulièrement exposées, par des coalitions hétéroclites qui se forment pour promouvoir le changement en dépit de visions parfois confuses (Van Bommel & Spicer, 2011). Les mots d’ordre et les actions n’étant pas forcément alignés, la capacité à lier les actions réelles et la communication devient un enjeu à part entière pour ceux qui s’intéressent aux choix des entreprises en matière de développement durable (Den Hond, Rehbein, de Bakker & Lankveld, 2014). Quelles actions peuvent s’avérer les plus légitimes et les plus efficaces ? Par exemple, faut-il transformer les politiques radicalement, en fonction des données accumulées sur le changement des dix prochaines années ou agir de manière réformiste et incrémentale sans bouleverser la stratification complexe des politiques d’action et des structures des institutions ?

THEME III :
Mentalités en lien avec les comportements d’acteurs confrontés à ces transformations de leur environnement
 

Des études de plus en plus nombreuses sont aujourd’hui consacrées aux représentations et aux émotions liées au changement climatique. Ils peuvent être cause de comportements résilients comme de traumatismes qui affectent la santé physique et psychique des individus. Il en va par exemple ainsi de la « solastalgie » (Albrecht et al. 2007) ou de la détresse profonde causée par le changement climatique, facteur de malaise et de dépression. À un autre niveau d’analyse, d’autres réactions comme le déni ou l’hypocrisie organisationnelle (Brunsson, 1986) peuvent également présenter un grand intérêt pour la recherche puisque, à un niveau individuel et collectif, elles agissent comme des barrières au changement. Ces actions peuvent générer des efforts pour différer les réformes fondamentales sans pour autant nier ouvertement l’urgence des changements nécessaires (Christensen, Morsing & Thyssen, 2020 ; Slawinski, Pinkse, Busch & Banerjee, 2017). Dans le sens inverse, bon nombre de ceux qui sont appelés à rendre des comptes sur leurs actions en faveur de l’environnement n’hésitent pas à évoquer des actions énergiques et engagées, notamment dans les pays pauvres, alors même qu’ils peuvent être la cible de critiques (Banerjee & Jackson, 2011). Bien qu’une multinationale soit puissante et capable d’actions d’envergure, il semble qu’en matière d’environnement, d’autres acteurs soient plus légitimes pour évoquer les actions qui s’imposent.
Nous nous intéressons tout particulièrement aux approches qui peuvent permettent de nous confronter à nos peurs et à nos défenses par le débat, comme l’éthique de l’environnement (Broome, 2012), ou par le recours à l’expérience esthétique (Afeissa & Lafolie, 2015). Nous sommes également très intéressés par l’évocation de groupes actifs dans la réflexion, le débat, la création de connaissances et leur diffusion comme le laboratoire 1point5 (https://labos1point5.org/), groupe de chercheurs bénévoles organisés dans le cadre du CNRS et qui promeuvent la transdisciplinarité, l’apprentissage collectif et la mise en œuvre du changement en lien avec la démocratie participative propre au monde de la recherche. Quels autres espaces et moments collectifs existent pour réfléchir à ce qui nous arrive ?

 
Bibliographie indicative
 
  • Acquier, A., Valiorgue, B., & Daudigeos, T. (2017). Sharing the shared value: A transaction cost perspective on strategic CSR policies in global value chains. Journal of Business Ethics, 144(1), 139-152.
  • Adler, P. S. (2016). Alternative economic futures: A research agenda for progressive management scholarship. Academy of Management perspectives, 30(2), 123-128
  • Adler, P. S. (2016). Alternative economic futures: A research agenda for progressive management scholarship. Academy of Management perspectives, 30(2), 123-128
  • Afeissa H.S. et Lafolie Y. (2015), Esthétique de l’environnement. Appréciation, connaissance et devoir, Editions Vrin, Paris
  • Albrecht, G., Sartore, G. M., Connor, L., Higginbotham, N., Freeman, S., Kelly, B., ... & Pollard, G. (2007). Solastalgia: the distress caused by environmental change. Australasian psychiatry, 15(sup1), S95-S98.
  • Banerjee, S. B. (2011). Voices of the governed: Towards a theory of the translocal. Organization, 18(3), 323-344.
  • Banerjee, S. B., & Jackson, L. (2017). Microfinance and the business of poverty reduction: Critical perspectives from rural Bangladesh. Human relations, 70(1), 63
  • Broome, J. (2012). Climate matters: Ethics in a warming world (Norton global ethics series). WW Norton & Company.
  • Rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), "Changements climatiques 2022 : impacts, adaptation et vulnérabilité".
  • Brunsson, N. (1986). Organizing for inconsistencies: On organizational conflict, depression and hypocrisy as substitutes for action. Scandinavian Journal of Management Studies, 2(3-4), 165-185.
  • Christensen L.T, Morsing M. and Thyssen O. (2020), Timely hypocrisy? Hypocrisy temporalities in CSR communication, Journal of Business Research, Volume 114, Pages 327-335, ISSN 0148-2963, https://doi.org/10.1016/j.jbusres.2019.07.020.
  • Den Hond, F., Rehbein, K. A., de Bakker, F. G., & Lankveld, H. K. V. (2014). Playing on two chessboards: Reputation effects between corporate social responsibility (CSR) and corporate political activity (CPA). Journal of management studies, 51(5), 790-813.
  • Den Hond, F., Rehbein, K. A., de Bakker, F. G., & Lankveld, H. K. V. (2014). Playing on two chessboards: Reputation effects between corporate social responsibility (CSR) and corporate political activity (CPA). Journal of management studies, 51(5), 790-813.
  • Dubuisson‐Quellier, S., & Gojard, S. (2016). Why are food practices not (more) environmentally friendly in France? The role of collective standards and symbolic boundaries in food practices. Environmental Policy and Governance, 26(2), 89-100.
    Dunlap, R. E., & McCright, A. M. (2011). Organized climate change denial. The Oxford handbook of climate change and society, 1, 144-160.
  • Friedberg, E. (2015). Le pouvoir et la règle. Dynamiques de l'action organisée. Média Diffusion.
    Gray, B., & Purdy, J. (2018). Collaborating for our future: Multistakeholder partnerships for solving complex problems. Oxford University Press.
  • Gray, B., Purdy, J., & Ansari, S. (2022). Confronting power asymmetries in partnerships to address grand challenges. Organization Theory, 3(2), 263178772210987
  • Moog, S., Spicer, A., & Böhm, S. (2015). The politics of multi-stakeholder initiatives: The crisis of the Forest Stewardship Council. Journal of Business Ethics, 128(3), 469-493.
  • Moog, S., Spicer, A., & Böhm, S. (2015). The politics of multi-stakeholder initiatives: The crisis of the Forest Stewardship Council. Journal of Business Ethics, 128(3), 469-493.
  • Nyberg, D. (2021). Corporations, politics, and democracy: Corporate political activities as political corruption. Organization Theory, 2(1), 2631787720982618.
  • Nyberg, D. (2021). Corporations, politics, and democracy: Corporate political activities as political corruption. Organization Theory, 2(1), 2631787720982618.
  • Shrivastava, P., Mitroff, I. I., Miller, D., & Miglani, A. (2020). Understanding industrial crises [1]. In Risk Management (pp. 181-200). Routledge.
  • Slawinski, N., Pinkse, J., Busch, T., & Banerjee, S. B. (2017). The role of short-termism and uncertainty avoidance in organizational inaction on climate change: A multi-level framework. Business & Society, 56(2), 253-282.
  • Van Bommel, K., & Spicer, A. (2011). Hail the snail: Hegemonic struggles in the slow food movement. Organization studies, 32(12), 1717-1744.
  • Van Bommel, K., & Spicer, A. (2011). Hail the snail: Hegemonic struggles in the slow food movement. Organization studies, 32(12), 1717-1744.
  • Weick, K. E. (1995). Sensemaking in organizations (Vol. 3). Sage
  • Wright, C., & Nyberg, D. (2015). Climate change, capitalism, and corporations. Cambridge University Press.
 
Procédure et normes de soumission
 

Les résumés étendus doivent être rédigées en français ou en anglais et ne doivent pas dépasser 1500 mots, interligne simple et police Times New Roman 12 pt. Ils doivent contenir les informations suivantes : le titre, la thématique, les noms de tous les auteurs, leur(s) affiliation(s) et leurs coordonnées, le contexte, la problématique, l’instrumentation méthodologique, les principaux résultats, les conclusions principales, les limites et les références (normes APA). Les textes en version intégrale, en français ou en anglais, doivent respecter les normes de soumission d’un article de la RIPCO.

Un des objectifs de la journée étant la création d'un lien d'échange et de discussion entre chercheurs et praticiens, les propositions de communications peuvent correspondre à des recherches en cours. En revanche, elles doivent être originales, c'est-à-dire non publiées ou en cours d'examen par une revue.

La soumission des propositions se fait uniquement par email : soumission_jr2023@ripco-online.com

 
Calendrier de soumission
 

Les auteurs sont appelés à soumettre un résumé étendu de 1500 mots accompagné d’une brève bibliographie. La date limite pour l’envoi de cette soumission est le 30 avril 2023. Les membres du comité éditorial de la RIPCO les évalueront et vous signifieront leur décision au plus trad le 15 mai 2023.

Notre Journée de Recherche aura lieu le vendredi 9 juin 2023. Cette journée se déroulera en présentiel aux locaux de l’ICN à Paris, les Collines de l’Arche, La Défense.

La soumission des propositions se fait uniquement par email : soumission_jr2023@ripco-online.com

  • Deadline de soumission du résumé : 30 avril 2023
  • Retour du comité scientifique : 15 mai 2023
  • Date de la journée de recherche : vendredi 9 juin 2023
 
Numéro spécial de la RIPCO
 

Les meilleures communications abordant les thématiques en lien avec le focus de la Journée de Recherche seront pré-sélectionnées afin de figurer dans un numéro spécial de la RIPCO. La pré-sélection d’une communication n’équivaut cependant pas à une acceptation définitive pour publication dans le numéro spécial. Les auteurs des communications sélectionnées disposeront de trois mois à compter de la journée de recherche pour soumettre les textes intégraux sur le site de la revue : ripco.manuscriptmanager.net/ripco. Les manuscrits doivent respecter les consignes pour la préparation et la soumission des manuscrits : ripco.online.com/FR/soumission.asp. Elles seront évaluées selon le processus éditorial en double aveugle. Les communications portant sur d’autres thèmes que ceux du focus pourront être soumises et paraître dans des numéros réguliers de la revue.

Les meilleures communications portant sur les autres aspects des comportements organisationnels seront invitées à être soumises pour une publication dans des numéros réguliers de la revue.

 
Frais de participation
 
La participation à la journée de la recherche RIPCO 2023 est gratuite.
 
Journée de Recherche Ripco 2023
Appel à communications
Télécharger l'appel à communications
Lieu
ICN Paris La Défense
Date
9 juin 2023
Calendrier
Soumission des résumés étendus :
30 avril 2023

Retour du comité scientifique :
15 mai 2023
Soumissions
La soumission des propositions se fait uniquement par email :
soumission_jr2023@ripco-online.com
Publications
Les meilleures communications abordant les thématiques en lien avec le focus de la journée de recherche seront présélectionnées en vue d’un numéro spécial de la RIPCO. Les meilleures communications portant sur les autres thématiques du comportement organisationnel seront présélectionnées pour être publiées dans des numéros reguliers.
Contact
Si questions, merci de contacter la revue par email : info_jr2023@ripco-online.com
 
 
 
 
   
 
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