Revue Internationale de Psychosociologie et de Gestion des Comportements Organisationnels (RIPCO)
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Ethique, diversité & inclusion :
Défis sociétaux et pratiques innovantes dans l’enseignement supérieur
 
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Résumé
 

Contribution à une heuristique de l’inclusion, le numéro spécial Ethique, Diversité & Inclusion : défis sociétaux et pratiques innovantes dans l’Enseignement Supérieur de la revue RIPCO se propose d’investiguer les enjeux de la Responsabilité Sociétale des Etablissements d’Enseignement Supérieur, en adoptant une approche épistémologique rigoureuse, d’empreinte critique.

Adoptant un prisme interdisciplinaire, le numéro souhaite offrir « un éclairage inédit et fondé sur les comportements organisationnels » autour du rapport à l’éthique, à l’égalité (de droit, de traitement et des chances) et à l’inclusion au sein des Ecoles et des Universités. Et ce, en se focalisant sur les pratiques, qu’elles émanent d’Institutions instituantes (ici l’Etat / le marché), d’organisations instituées (en l’occurrence, les Etablissements) ou de parties prenantes (enseignants-chercheurs, administratifs, apprenants, partenaires économiques ou sociaux). Pour ce faire, une perspective holistique et multi-niveau est préconisée. Défi civilisationnel qui touche le politique, challenge les Etablissements et interpelle les stakeholders (Yanat & Bruna, 2016; Yanat & Bonnet, 2018 ; Hoffman et al., 2018), la problématique de la Responsabilité Sociétale dans les Universités et les Ecoles appelle, de prime abord, à évaluer l’effectivité de la promesse démocratique. Il s’agit, plus précisément, d’apprécier l’alignement des pratiques des Etablissements aux missions formatives et civiques leur incombant en matière d’éveil citoyen et d’émancipation par le savoir (Hurtado, 2007; Allouch & Buisson-Fenet, 2008 ; Wieviorka, 2008 ; van Zanten, 2010 ; Sabbagh & van Zanten, 2010 ; Roussel & Pannier, 2017). Dans ce cadre, il s’avère essentiel d’apprécier la « réalité » de la « promesse démocratique » au regard de « l’actualité des pratiques » (Rowley, 2002; Alimo, Kelly & Clark, 2002 ; Gurin, Dey, Hurtado & Gurin, 2002 ; Clark, 2011 ; Lozano et al., 2015 ; Bruna, Bender & Yanat, 2016) aussi bien que du « potentiel de transformation » intrinsèque aux démarches d’égalité des chances et de diversité en cours de déploiement dans les Etablissements.

C’est pourquoi il convient de se pencher sur les phénomènes de reproduction sociale des inégalités (Bourdieu et Passeron, 1985 ; Bourdieu, 1989 ; Felouzis, 2000 ; Albouy & Wanec, 2003 ; Merlé, 2009, 2012 ; Wieviorka, 2008) et de discrimination systémique. Ils constituent, en effet, des freins au plein épanouissement de la Justice et de la méritocratie en champ académique. A ce propos, il s’avère primordial d’interroger, de manière critique et distanciée, les « processus de ségrégation ‘de classe’, ‘d’espace’ et ‘de race’ » qui traversent la Société jusqu’à déteindre sur le milieu universitaire. Ces derniers reflètent des processus de constitution de stigmates et de stigmatisation sociale, spatiale et ethnique des plus complexes et pernicieux (Avenel, 1997 ; Shon, 2009 ; Merlé, 2009, 2012).

Une attention particulière mérite d’être accordée aux questions de genre (Kilgour, 2007, 2013 ; Flynn, Haynes & Kilgour, 2017 ; Grosser, McCarthy & Kilgour, 2017) qu’il convient d’investiguer de manière transverse au champ (recherche, enseignement/pédagogie, relations de travail, rapport aux usagers…), dans une perspective le plus souvent possible diachronique (études longitudinales) et multi-niveau (Institution, Etablissement, Département, salle de cours…). Il s’agit là de favoriser un décryptage multidimensionnel et, si possible, longitudinale des phénomènes ainsi que d’inciter les chercheur.e.s à prendre en compte la pluralité de parties prenantes en jeu (étudiants, enseignants, chercheurs, administratifs, alumni, partenaires socio-économiques, autorités de tutelle…) et la complexité des processus intersectionnels (Bilge & Roy, 2010).

Il s’agit, en miroir, d’apprécier la maturité des démarches éthiques et d’engagement sociétal déployées par les Ecoles et les Universités, afin de cerner les conditions concrètes d’égalité dans la diversité dans l’enceinte universitaire. Une telle approche invite à réaliser un décryptage systémique des enjeux et à adopter un prisme holistique pour saisir le tissu complexe de relations d’interdépendance entre les Etablissements et leurs parties prenantes (Hoffman et al., 2018). Il s’agit, dans ce cadre, d’effectuer des plongées dans le terrain socio-organisationnel, afin d’explorer des actions instituées et/ou organisées aussi bien que des pratiques autonomes se matérialisant dans la quotidienneté dans les Etablissements.

Le numéro se propose, in fine, d’embrasser une perspective psychosociologique afin de cerner les représentations, les perceptions et les comportements socio-organisationnels des apprenants en matière d’éthique, de diversité et d’inclusion et, plus globalement, de responsabilité sociétale. Et ce, qu’ils soient confrontés au fait institutionnel ou au fait organisé dans l’enceinte académique, associative ou en milieu de travail.

Une attention particulière mérite d’être portée aux thématiques suivantes :

  • le rapport à l’éthique dans l’Enseignement Supérieur apprécié au travers de deux paradigmes disjoints, mais potentiellement conciliables : l’éthique de l’altérité (Levinas, 1978 [1974], 1982, 1991 ; Bruna & Bazin, 2017) et l’éthique des (et dans les) affaires (Pesqueux & Biefnot, 2002). Un prisme caléidoscopique et multi-parties prenantes peut ici être adopté (Autorités de tutelle, Etablissements, étudiants, enseignants-chercheurs, entreprises partenaires, alumni…). Un intérêt spécifique est porté aux représentations, perceptions et pratiques éthiques et sociétales des apprenants (Arlow, 1991 ; Giacalone & Thompson, 2006), notamment en milieu préprofessionnel : stages, alternances,

  • la Justice sociale (démarches de prévention des discriminations, d’ouverture sociale et d’égalité des chances, dans le recrutement et l’accès à la formation, le déroulé formatif lui-même et le suivi des étudiant.e.s – Allouch & van Zanten, 2008; Wieviorka, 2008; Tapie & Dardelet, 2010 ; Oberti, 2013 ; Roussel & Pannier, 2017) aussi bien qu’organisationnelle (audit des Etablissements sous le prisme de l’éthique, de la compliance et de l’empreinte sociétale),

  • les pratiques inspirantes d’inclusion dans l’Enseignement Supérieur (envers les publics les plus défavorisés ou discriminés : migrants et réfugiés, minorités visibles, personnes en situation de handicap, femmes dans des formations masculines ou des métiers de débouchée à dominante masculine, seniors…) mises en œuvre par les Etablissements et leurs parties prenantes (enseignants-chercheurs, personnels administratifs, étudiants, entreprises partenaires, alumni) en lien aussi avec les instances ministérielles et professionnelles – CPU, CGE, CDFI- (Tapie & Dardelet, 2010, Dardet et al., 2011 ; Bruna, Bender & Yanat, 2016 ; Redon, 2016),

  • les dispositifs expérimentaux d’éveil à l’éthique, de sensibilisation à l’altérité et de formation au management inclusif des équipes diverses dans le champ académique (Alimo, Kelly & Clark, 2002 ; Grémion, 2006 ; Barth & Falcoz, 2009 ; Clark, 2011 ; Naszályi & Hermoso 2015 ; Pérugien & Barth, 2016 ; Bruna, Bender & Yanat, 2016). Il s’agit là de se pencher sur des initiatives pédagogiques quelque peu disruptives, reposant sur une pédagogie implicationniste, redonnant à l’expérientiel, à l’expérimental et à la rétrospection réflexive leurs lettres de noblesse (émancipation par le savoir, construction d’une parole libre, raisonnée, critique et citoyenne, pratique d’une démocratie discursive et délibérative),

  • la phénoménologie du changement diversité, et plus globalement, du changement RSE dans les Etablissement, en l’appréciant à la manière d’un processus de changement organisationnel patronné (Bruna, 2016 a,b),

  • la praxistique de l’inclusion dans les Universités et les Ecoles analysée au travers d’une méthodologie adéquate d’audit sociétal des pratiques de diversity management (Bruna, Frimousse & Giraud, 2016 ; voir aussi Combemale & Igalens, 2012 ; Zannad, Cornet & Stone, 2013 ; Gond & Igalens, 2013 ; Peretti & Igalens, 2016). Il convient là de questionner l’effectivité des pratiques, d’en évaluer l’enracinement, la complémentarité ou la convergence avec les démarches Corporate portées par les Etablissements (Menger & al., 2015 ; Pérugien & Barth, 2016 ; Redon, 2016) et in fine, d’en évaluer l’impact écosystémique en termes de gestion stratégique des parties prenantes et de développement durable (Lozano et al., 2015 ; Ramos & al., 2015).

Le numéro prône l’adoption d’une approche critique et incite à embrasser une perspective holistique, multi-niveau et evidence-based. Ouvert au pluralisme méthodologique, il préconise la triangulation des données, des méthodes et des investigateurs et appelle les Auteur.e.s à emprunter une perspective résolument interdisciplinaire (psychosociologie, sociologie et anthropologie des organisations, philosophie et management...).

Bien qu’une attention particulière soit accordée à la conceptualisation et à la modélisation (processus d’abstraction et montée en généralité à partir d’études de cas, d’exemplifications ou d’expérimentations), le numéro se veut accueillant. Y peuvent converger aussi bien des travaux théoriques que des investigations empiriques, des méta-analyses que des études de cas approfondies, sans oublier des revues raisonnées et critiques de dispositifs existants (boîtes à outils de l’éthique, de l’égalité, de la diversité et de l’inclusion dans l’enceinte académique).

Fidèle à la téléologie transformationnelle et pratique des sciences de gestion, le numéro assume une vocation pragmatique et positive.

 
Quelles postures épistémologiques et quelles approches méthodologiques seront-elles acceptées dans le numéro spécial ?
 

Le numéro spécial Ethique, Diversité & Inclusion : nouveaux défis et pratiques innovantes dans l’Enseignement Supérieur se distingue par la thématique proposée et l’orientation épistémologique et méthodologique qu’il suggère. Il s’agit là de déceler les enjeux de l’éthique (de l’altérité, des comportements organisationnels…), de l’égalité et de la diversité au sein des Etablissements d’Enseignement Supérieur, dans une perspective interdisciplinaire, diachronique et, le plus possible, comparatiste (dans le temps, selon les contextes et les espaces).

Dans un continuum avec la ligne éditoriale de RIPCO, le numéro propose de décrypter les phénomènes, tour à tour ou tout à la fois, au niveau individuel (micro), à l’échelle dyadique (duo), au niveau collectif (groupalité), au niveau organisationnel (méso) et in fine à l’échelle institutionnelle et/ou sociétale (macro). « Première revue de langue française exclusivement dédiée au champ du « comportement organisationnel », RIPCO a déjà consacré plusieurs articles à la problématique de l’égalité (des droits, de traitement et des chances), de la diversité et de l’inclusion dans les organisations, y compris dans l’Enseignement Supérieur (Pérugien & Barth, 2016 ; Naszályi & Hermoso 2015).

La problématique abordée dans le numéro spécial rentre dans le champ disciplinaire des sciences de gestion et s’inscrit dans la ligne éditoriale de la revue RIPCO par l’intérêt qu’elle porte aux comportements psycho-socio-organisationnels se déployant au sein des Etablissements d’Enseignement Supérieur en rapport aux problématiques d’éthique, d’égalité, de diversité et d’inclusion sociale. L’intelligibilité et l’exploration approfondie de CEs problématiques nécessitent, néanmoins, d’un dialogue fécond avec les sciences de l’homme et de la société (sociologie, anthropologie des organisations, psychosociologie, philosophie, économie, droit…). Les travaux proposés dans le présent numéro ont, ainsi, vocation à témoigner de féconds chevauchements interdisciplinaires entre sciences humaines et sciences des organisations. Cela consent de proposer des perspectives psychosociologiques et socio-organisationnelles originales à même d’investiguer aussi bien l’univers des représentations et des perceptions que la sphère des actions instituées et/ou organisées et, in fine, celle des pratiques en matière de Responsabilité Sociétale des Etablissements.

Il conviendrait, dans cette perspective, de valoriser l’approche ethno-méthodologique selon laquelle les faits sociaux ne sont pas des choses mais des « accomplissements pratiques » (Garfinkel, 1984) et rompre dans cette logique avec la tradition positiviste qui fait de l’acteur un agent sans histoire, sans passion pour le réduire à un simple objet de calcul économique. Plus globalement, le numéro cherche à appréhender des pistes de recherche originales en miroir des chantiers d’action stratégique investis (ou pouvant l’être) par les Etablissements. Cela incite à adopter une focale large, attentive aux dimensions systémiques et aux interdépendances entre phénomènes de niveaux macro-politique, méso-organisationnel et micro-individuel, à embrasser volontiers des approches comparatives et des études longitudinales, à trianguler les données et les méthodes et à brasser des cadres théoriques multiples mais compatibles. Cela appelle, in fine, à mobiliser des approches expérimentales, à même de féconder la pratique par la réflexion scientifique et d’accompagner le mûrissement des pratiques organisationnelles par la réflexivité. Ce numéro spécial se pense comme une contribution à une heuristique de la diversité et de l’inclusion encore in fieri (Cornet & Warland, 2008 ; Chanlat et al., 2013 ; Zannad, Cornet & Stone, 2013 ; Bruna, 2016 a,b ; Chanlat, 2017 ; Peretti, 2012, 2018 ; Barth, 2018).

 
Quelle est la pertinence du numéro spécial pour les décideurs ?
 

S’adressant aussi bien aux décideurs publics qu’aux autorités de tutelle ou de régulation, aux dirigeants et managers des Etablissements qu’aux enseignants-chercheurs et étudiants, aux entreprises engagées dans des démarches d’égalité des chances qu’à leurs collaborateurs-citoyens, ce numéro spécial se veut une contribution au débat savant aussi bien qu’un outil d’aide à la décision et au pilotage. C’est pourquoi il assume une ambition pragmatique et positive, qui fait écho à la téléologie transformationnelle et pratique des sciences de gestion (élaboration de préconisations stratégiques et managériales multi-niveaux, identification, bechmark et modélisation de bonnes pratiques, de méthodes infantes, élaboration de boîtes à idées et boîtes à outils…).

Il convient ici de souligner l’intérêt croissant des décideurs publics (Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Ministère du Travail Ministère de la Cohésion des Territoires/CGET), des dirigeants des Universités et des Ecoles (CPU et CGE) ainsi que d’une part croissante du corps enseignant (en sciences de gestion, sociologie, psychologie, droit, anthropologie, linguistique), des étudiants (citoyenneté active, Cordées de la réussite, associations, ONG de solidarité, engagements civiques…) et de l’univers de l’entreprise (dirigeants, DRH/DRSE, managers, collaborateurs-citoyens) pour les enjeux de diversité et d’inclusion sociale.

La pertinence pour le monde professionnel de ce numéro est renforcée par l’attention particulière portée aux volets praxistiques ainsi qu’aux études d’impact des démarches sociétales déployées dans les Ecoles et les Universités,

Le numéro encourage les Auteurs à faire appel à des processus de montée en généralité de situations/expériences/exemplifications concrètes vécues ou observées, afin d’aboutir, par un processus dynamique d’induction, à la conceptualisation et à la modélisation, à la capitalisation et dissémination des concepts-phares et des boîtes à outil opérationnelles.

 
 
Calendrier de Soumission et de publication
 

Soumission des manuscrits : 1er avril 2019.

Avis aux auteurs : 30 avril 2019

Soumission des manuscrits révisés : 30 juin 2019

Relectures supplémentaires et acceptation définitive :

évaluation 2e tour : fin août 2019 retour Auteurs 2ème tour : mi-octobre 2019

évaluation 3ème tour : début novembre 2019 3ème tour Auteur : fin novembre 2019

Envoi de la version finale du numéro à la Rédaction en chef de RIPCO : 1er décembre 2019

 
Bibliographie
 

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Coordinateurs
 

Dr. Maria Giuseppina BRUNA, Professeure Titulaire en Management & Directrice de l’Ethique et de la RSE du Groupe IPAG Business School ; Directrice de la Chaire IPAG « Entreprise Inclusive » et du Programme Diversité de l’IMT Mines Albi ; Experte (personnalité qualifiée) auprès des Ministères du Travail et de la Cohésion des Territoires, Administratrice de la Fondation ENGIE « Agir pour l’Emploi », Rédactrice en chef adjointe de Management & Sciences Sociales (France). maria-giuseppina.bruna@ipag.fr

Dr. HDR Zahir YANAT, Professeur Senior HDR à KEDGE Business School, Président d’honneur de l’Institut International d’Audit Social, Vice-Président de l’ADERSE, membre du Bureau élargi de l’AGRH, Rédacteur en chef de Management & Sciences Sociales (France). zahir.yanat@kedgebs.com

 
   
 
 
   
 
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  Editeur : Editions ESKA, 12 rue du quatre Septembre, 75002 Paris www.eska.fr •  Directeur de la publication : Serge Kebabtchieff, email: Serge.kebabtchieff@eska.fr, tél. : +33142865566 •  Rédacteur en Chef : Silvester IVANAJ, ICN Business School – Campus Artem, 86 rue du Sergent Blandan, CS 70148, 54003 Nancy Cedex, email : silvester.ivanaj@icn-artem.com, tél. : +33354502552 / +336 1123 8037  • Coordinatrices éditoriales : Séverine Koehl, email : severine.koehl@icn-artem.com, tél. : +33354502509 - Appoline Romanens, email : appoline.romanens@icn-artem.com • Secrétaire de Rédaction : Nathalie Tomachevsky  •  Marketing et Communication : Audrey Bisserier, email : agpaedit@eska.fr • Responsable de la Fabrication : Marise Urbano, email : agpaedit@eska.fr, tél. : +33142865565 • Périodicité : 3 numéros par an • ISSN : 2262-8401 / e-ISSN : 2430-3275 •  Le Copyright est la propriété des Editions ESKA  
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